Tunis, March 23th, 2021

Pourquoi l’UGTT et l’INLUCC sont dans l’obligation de se justifier publiquement?

Par manque de communication? De peur d’être la cible des campagnes de populisme et de dénigrement?

Peu importe! Le mot d’ordre après les résultats des élections législatives et présidentielles, est la lutte contre la corruption. Un état de conscience national qui redonne espoir aux Tunisiens.

Nous, les Grandes Écoles de la Communication, nous avons commencé notre projet en octobre 2018, avec nos partenaires : le Ministère de la Santé, la Fédération Générale de la Santé, l’Instance Nationale de Lutte Contre la Corruption, le Conseil National de l’Ordre des Médecins de Tunisie et le Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens de Tunisie.

Ensemble, nous avons publié un état des lieux sur la perception des seize risques de corruption dans le secteur de la santé, nous avons organisé six tables rondes dans les régions. Nous avons publié la Charte destinée aux partis politiques, les listes et les coalitions indépendantes. Cent onze députés signataires de la charte ont gagné des sièges. Nous avons donc une majorité à l’intérieur de l’Assemblée des Représentants du Peuple, pour lutter contre la corruption dans le secteur de la santé.

Encore plus, nous avons reçu plus de soixante dénonciations de corruption dans le secteur de la santé. Les différents partenaires sont en train de traiter les différents cas. Nous avons créé l’Observatoire National de lutte contre la corruption dans le secteur de la santé avec ses six antennes à Tunis, Béja, Sousse, Sfax, Gafsa et Gabes. Nous sommes en train de mesurer les indices de corruption dans six gouvernorats. Notre rapport est prévu pour fin novembre. Attendons de voir les chiffres!

Notre lutte contre la corruption dans le secteur de la santé est en marche. Suivez-nous!

Toutes ces activités ne se réalisent qu’avec le soutien de nos partenaires. La lutte contre la corruption n’est possible qu’avec la critique des différents intervenants dans le secteur. Nous essayons de corriger les erreurs des uns et des autres, lisez le rapport et vous verrez que nous ne nous ménageons pas. Qui gagnera à discréditer nos partenaires?

Les Grandes Écoles de la Communication travaillent avec l’instance, les ordres professionnels, les institutions de l’État et les organisations syndicales, et réitèrent leurs rôles sans hésiter une seconde à dénoncer tout dépassement de l’un de ses partenaires.

GEC dit non à l’attaque du Président de l’INLUCC, à la diabolisation des syndicats, des médecins et des pharmaciens, et invitent tous les Tunisiens et Tunisiennes à se joindre à l’observatoire national de lutte contre la corruption dans le secteur de la santé pour surveiller de près nos partenaires.

Dr. Sahbi Ben Nablia

Project Director

sahbi@gec.tn

52 963 303

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